Recherche
Versailles Habitat s'engage dans le développement durable ! l Brèves l 1 rue du Général Leclerc à Versailles l Résidentialisation de l’ïlot Gagarine l Découvrez les grands projets de Versailles Habitat l Résidentialisation de Bernard de Jussieu l Résultats de l'enquête de satisfaction par thèmes l La Butte au Beurre à Jouy-en-Josas l 2 à 12 rue Gagarine à Guyancourt l "Champ Royal" (53, rue Champ Lagarde) l 4 rue de Paris à Bièvres l "La Fourmi", 66 rue Albert Sarraut à Versailles l Quelques chiffres l Ecole d'infirmières, 25 bis boulevard Saint-Antoine l Résidence Moser l 1-3 rue Bonnard à Jouy-en-Josas l Rue du Maréchal Joffre l Le Pont du Routoir à Guyancourt : 3 millions d’euros investis entre 2006 et 2011 l Résidence pour personnes âgées, quartier Jussieu l 27 bis rue Champ Lagarde à Versailles l La Maison de la Petite Enfance à Bièvres l Le parking Bernard de Jussieu doit renaître l Les derniers travaux réalisés l Les membres du Conseil d'administration l Historique de Versailles Habitat l Les nouveaux chantiers de Versailles Habitat l Un court-métrage intitulé « Carnets de Rêve » tourné dans le patrimoine de VH l Enquête de satisfaction 2008 l Versailles Habitat, créateur de logements sociaux exemplaires l Présentation l Organigramme de Versailles Habitat

1 rue du Général Leclerc à Versailles

Nathalie Vermandé, responsable de projets chez Versailles Habitat, répond à nos questions.

FICHE D’IDENTITÉ

1 rue du Général Leclerc à Versailles

Type d’opération
Acquisition-amélioration

Nombre de logements concernés
4 logements

Mise en service prévue fin 2007


Versailles Habitat : Où est située cette rue ?

Nathalie Vermandé : A Versailles, juste en face de la cathédrale.

VH : En quoi consiste ce projet ?

N. Vermandé : C’est un petit bâtiment ancien qui date du XVIIe siècle et qui a dû abriter en son temps les petites gens qui s’occupaient du château. C’est un immeuble de quatre étages, avec un commerce, et un logement par niveau. Ce sont actuellement des T3 mais qui vont être déclassés en T2 parce que ces logements n’ont pas de sanitaires et de cuisines. Donc, nous ponctionnons une pièce pour y installer une salle de bain et une cuisine.

VH : Comment était le bâtiment quand vous l’avez récupéré ?

N. Vermandé : Il était dans un état dégradé très avancé, et plein de plomb. C’est la raison pour laquelle le propriétaire a dû le vendre. Il n’était pas en mesure de faire les travaux nécessaires. Le bâtiment était occupé par quatre locataires, et il y avait des problèmes de saturnisme. Les locataires ont été tous relogés.

VH : Quand les travaux doivent-ils commencer ?

N. Vermandé : Nous sommes dans le même calendrier que pour les projets de "La Fourmi" et de la Maison de la Petite Enfance à Bièvres, c’est-à-dire que les travaux commencent au mois d’avril pour s’achever fin 2007.

VH : Comment avez-vous acquis cet immeuble ?

N. Vermandé : Le propriétaire a mis l’immeuble en vente. La commune a fait valoir son droit de préemption, et Versailles Habitat s’est porté acquéreur sur la totalité du bien.

VH : Les logements sont-ils déjà réservés ?

N. Vermandé : Oui, un logement est déjà pris par un collecteur. Ce sont des logements de type PLAI, c’est-à-dire pour des très petits revenus. L’avantage de ces logements réside dans le fait qu’ils sont petits mais qu’ils sont en plein centre ville, dans un quartier très commerçant, pas très loin de la gare, idéal éventuellement pour un très jeune couple qui commence dans la vie.

VH : Dans ce projet, y a-t-il eu des spécificités architecturales à respecter ?

N. Vermandé : Bien sûr, parce que nous sommes situés en secteur sauvegardé. Nous avons eu affaire à l’architecte conseil et l’Architecte des Bâtiments de France qui nous ont donné un certain nombre de directives. Le coût du projet s’en est trouvé augmenté de 20%. Les préconisations ont considérablement allourdi le budget. Nous avons beaucoup de projets de ce type.

VH : Est-ce que ce coût se ressent sur les loyers que paient les locataires ?

N. Vermandé : Pas du tout, cela n’a aucune répercution sur le locataire puisque les loyers sont plafonnés par l’Etat. C’est le principe même du logement social.

VH : Y a-t-il une durée maximale pour les locataires ?

N. Vermandé : Sauf cas particuliers, ils peuvent rester autant qu’ils veulent.

VH : Qu’il a-t-il de particulier sur ses logements ?

N. Vermandé : Nous sommes dans de très petites dimensions. Donc il n’y a pas de gardien, ni même de hall d’entrée. Pas de local poubelle, juste la place de mettre les boîtes aux lettres. La cage d’escalier débouche directement sur la rue. Il n’y a pas non plus de parking. Mais comme nous sommes dans de l’acquisition amélioration, nous ne sommes pas tenus sur les parkings.


 | 
 |